Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 10:32

Depuis des dizaines d'années, les plans sociaux succèdent aux plans sociaux. Les plus de 50 ans en font souvent les frais. Trop chers, moins productifs,... les arguments sont légions.
Et pourtant, la matière grise de l'entreprise est là. Chez ceux en qui la société a fait confiance pendant des années pour qu'elle se développe.

Début 2010, la loi va se mettre en place. Est-il besoin, chers employeurs de mettre en place des contraintes pour s'appuyer sur des plus de 50 ans ?. Les cadres seniors sont des "passeurs". Ils ont une grand expérience, une connaissance de leur métier, de l'entreprise. La société qui les embauchent ne risque rien. ils ont faits leurs preuves et ne peuvent qu'apporter du savoir faire.

Ils sont là pour s'intégrer vite, apporter leur expérience et la faire passer aux plus jeunes. Il n'ont rien à prouver, ce sont des experts qui aident au développement et au renforcement des compétences.

Entreprises faites nous confiance, nous sommes là pour vous aider.

 

Par Bpili - Publié dans : organisation - Communauté : notre société
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 10:30
Internet n'est jamais que le reflet de notre civilisation. on va trouver toute population, toute culture, tout mode de vie. c'est vrai que cela commence à être un double cybernétique de la vie réelle. beauté, connaissance, informaitons pratiques, agora d'échange. c'est un grand outil de développement culturel. D'un autre coté, extrémisme, vol de compte, expression de délinquance, voyeurisme,... tou y est comme dans la vrai vie. le net, par ses facilités nous pousse à nous confier, échanger, parler, critiquer. je dirais qu'il met en avant notre petit égo. je peux enfin m'exprimer, et quelque part quelqu'un m'écoute - NON me lit. Et c'est là ou chacun doit être vigilant. nous ne sommes sur un divan, ou avec son/sa meilleure amie à confier des secrets dans un vase clos. C'est le livre d'orwell, 1984. Tout est enregistré, voire analysé, voire utilisé. A chacun de comprendre qu'il faut se maîtriser et ne pas dire n'importe quoi sur le net. car "les paroles s'envolent, les écrits restent". Cette maxime est plus vraie que jamais.
Par Bpili - Publié dans : actu - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE !
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 11:20

Une étude vient d'être publiée sur le coût du stress au travail. Oui les conséquences peuvent être importantes voire fatales. Quand on voit ou lit les dépressions et les suicides.

 

Cela fait ressortir  les faiblesses des organisations dans l’entreprise. Dans la vie de tous les jours pourquoi sommes nous stressés en dehors du travail ? Peur de rater son train, d’aller chez le dentiste, de mal faire…

 

On a tous une dose de stress en nous. Il y a le bon et le mauvais. Celui dont nous parlons est le mauvais. Parce que les méthodes employées dans les entreprises ne cherchent pas à éliminer les causes. Ce dit « coût  de l’économie » est un coût de non qualité fondamentale. On n’a pas pris le temps de réviser ses modèles de fonctionnement. J’ai peur d’arriver en retard ? Action : je pars plus tôt.

 

Les entreprises dans lesquelles se posent des problèmes de stress devraient évaluer leur capacité au changement. Il est nécessaire de réaligner l’organisation, non pas en coupant mais en se mettant dans une dynamique d’amélioration continue et de travailler sur les domaines suivants :

 

 

-          s’assurer du système de prévisions et planification  pour soutenir la stratégie

-          mettre en ligne les processus pour supprimer les temps morts, les redondances et les temps de cycle.

-          mettre en place des démarches qualité (type 5S)

-          mettre en place des  démarches participatives Kaizen

-          Equilibrer système d’information / fonctionnement des hommes

-          Flexibilité des modes de fonctionnement de l’entreprise et des moyens

-          Mettre en place des processus  de secours en cas de dysfonctionnement.

 

Ce sont les bases, qui même, dans l’urgence doivent servir de feuille de route pour supprimer ce mal qu’est le stress au travail

Par bernard pilipenko - Publié dans : organisation
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 10:48

C’est dans les périodes comme celles que nous traversons que nous voyons les faiblesses des organisations dans l’entreprise. En effet quand les marchés ne sont plus au rendez-vous, pèsent alors les dépenses de l’entreprise.

 

Ces coûts, qui dans une activité euphorique, semblent ne pas perturber la marche avant de la progression, se mettent soudainement à devenir des freins, voir des boulets qui entraînent l’entreprise vers la perte.

 

Il ne faut pas se tromper. Bien que le coût des ressources humaines soit signifiant, aujourd’hui, et qu’on se cache derrière pour l’accuser de tous les maux, les vrais coûts sont plutôt ce que nous pourrions appeler les coûts de non qualité.

 

En effet, l’entreprise se laissant aller à la facilité de la croissance perd de vue l’objectif. C’est notamment le cas quand l’entreprise a perdu son essence même qui est de fabriquer des produits, ou de les distribuer, apporter des services, par la reprise en main d’un actionnariat orienté sur la profitabilité financière.

 

L’entreprise se retrouve dans une logique de rentabilité court terme. Les actions de ce fait font perdre le sens d’une démarche rationnelle de développement de la société.

 

Dans cet ordre d’idée, dans certains secteurs comme l’habillement, durement touché par la crise, on voit apparaître les failles d’un manque de réflexion sur la stratégie et sur la bonne organisation de l’entreprise étendue (entreprise étendue étant la société/le groupe et ses partenaires – fabricants, sous-traitants, distributeurs, moyenne de transport,…).

 

Les approches industrielles, les démarches de rationalisation de circuits tel le circuit court, ne trouvent plus grâce aux yeux des investisseurs financiers.

 

Dans ce schéma, la logistique a toute sa place et son poids. Il y a 15 ans, on parlait de la logistique et des systèmes d’informations comme les éléments concurrentiels forts de la compétition sur les marchés. Je reste convaincu que ce sont deux éléments clés, qui mal pilotés, coûtent une fortune ou font gagner une fortune.

 

Rappelons ces règles d’or, éléments clés de l’optimisation  et de la productivité d’un réseau logistique.

 

-          s’assurer du système de prévisions et planification amont et aval

-          intégrer la logistique dans le cycle de vie du produit de la conception à la destruction.

-          mettre en ligne les processus pour supprimer les temps morts, les redondances et les temps de cycle.

-          gérer la logistique verte (déchets, carburants, reverse)

-          mettre en place des démarches qualité type 5S

-          mettre en place la démarche Kaizen

-          Equilibrer système d’information / fonctionnement des hommes

-          Flexibilité des modes de fonctionnement du réseau et des moyens

-          Révision permanente des modes de transports amont et aval

-          Mettre en place des processus  de back up.

 

A votre réflexion sur le sujet. Ces démarches, fort heureusement, encore prônées et mises en place, ne sont pas suffisamment mises en avant par les temps qui courent.

 

Par bernard pilipenko - Publié dans : homme - Communauté : notre société
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  • J'aide les entreprises dans leurs atteinte des objectifs, par l'amélioration, l'optimisation des organisations supply chain.

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