Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 15:32

le stress dans le travail. La pression sur la pyramide pour être compétitif. Mais a quel coût. des études ont été plubliées sur le sujet.

 

Cela fait ressortir les faiblesses des organisations dans l’entreprise. Dans la vie de tous les jours pourquoi sommes nous stressés en dehors du travail ? Peur de rater son train, d’aller chez le dentiste, de mal faire…

On a tous une dose de stress en nous. Il y a le bon et le mauvais. Celui dont nous parlons est le mauvais. Parce que les méthodes employées dans les entreprises ne cherchent pas à éliminer les causes. Ce dit « coût de l’économie » est un coût de non qualité fondamentale. On n’a pas pris le temps de réviser ses modèles de fonctionnement. J’ai peur d’arriver en retard ? Action : je pars plus tôt.

Les entreprises dans lesquelles se posent des problèmes de stress devraient évaluer leur capacité au changement. Il est nécessaire de réaligner l’organisation, non pas en coupant mais en se mettant dans une dynamique d’amélioration continue et de travailler sur les domaines suivants :

- s’assurer du système de prévisions et planification pour soutenir la stratégie

- mettre en ligne les processus pour supprimer les temps morts, les redondances et les temps de cycle.

- mettre en place des démarches qualité (type 5S)

- mettre en place des démarches participatives Kaizen

- Equilibrer système d’information / fonctionnement des hommes

- Flexibilité des modes de fonctionnement de l’entreprise et des moyens

- Mettre en place des processus de secours en cas de dysfonctionnement.

Ce sont les bases, qui même, dans l’urgence doivent servir de feuille de route pour supprimer ce mal qu’est le stress au travail

Par Bpilipenko - Publié dans : organisation
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Vendredi 8 octobre 2010 5 08 /10 /Oct /2010 15:30

Aujourd'hui le Supply Chain Manager doit faire face à de plus en plus de contraintes et de changement de cap. Deux compétences doivent guider le manager: la flexibilité et l'anticipation. Les modèles de Supply Chain ne peuvent plus être rigides et gravés dans des tonnes de procédures, car il doit relever plusieurs défis :

 

Maîtrise des coûts– Des changements rapides et continuels ébranlent cet aspect traditionnellement fort et devancent la capacité d’adaptation des gestionnaires de chaînes d’approvisionnement.

Visibilité– Submergés par un flot toujours plus important d’informationsles managers SCM ont encore des difficultés à « voir » et à agir en fonction de l’information appropriée.

 

Gestion du risque– Les directeurs financiers ne sont pas les seuls cadres dirigeants préoccupés par le risque; la gestion du risque occupe également une place privilégiée parmi les priorités liées aux chaînes d’approvisionnement.

 

Etre compatible avec les clients– En dépit de l’accent qui est traditionnellement mis sur la demande, les entreprises sont mieux connectées à leurs fournisseurs qu’à leurs clients.

 

Mondialisation– Contrairement aux attentes initiales, la mondialisation s’est soldée davantage par une croissance des revenus que par une économie sur les coûts.

Ces constatations laissent à penser que les chaînes d’approvisionnement – tout comme les gestionnaires qui en sont responsables - font face à des pressions considérables. Au fur et à mesure que les exigences de conformité, les fournisseurs, et les flux d’informations se multiplient, les chaînes logistiques deviennent plus complexes, coûteuses et vulnérables. En conséquence, les gestionnaires ont de plus en plus de difficultés à réagir face à ces défis, particulièrement s’ils s’appuient sur des stratégies et des conceptions traditionnelles de chaînes d’approvisionnement.

Cela ne signifie pas que les entreprises n’aient pas tenu compte de ces problématiques ; nous avons constaté que les projets d’amélioration de chaînes d’approvisionnement ne manquent pas. Néanmoins, nos recherches suggèrent que dorénavant, élaborer des chaînes d’approvisionnement efficaces, axées sur la demande ou même transparentes ne suffit plus...

La chaîne logistique doit aussi être intelligente.


La chaîne d’approvisionnement  doit être :

·     Equipée
L’information qui était auparavant créée par des individus le sera de plus en plus par des machines – elle émanera de capteurs, d’étiquettes d’identification par radio-fréquence (RFID), de compteurs, de récepteurs, de GPS et plus encore. Les stocks se compteront par eux-mêmes. Les conteneurs auto-détecteront leur propre contenu. Les palettes émettront des signaux indiquant qu’elles se trouvent au mauvais endroit.

·   Interconnectée
La chaîne d’approvisionnement entière sera connectée, non seulement au niveau des clients, des fournisseurs et des systèmes informatiques en général, mais aussi au niveau des pièces, des produits et autres objets intelligents servant à assurer le suivi de la chaîne. Une connectivité élaborée permettra aux réseaux de chaînes d’approvisionnement mondiaux de planifier et de prendre des décisions de manière concertée.

·   Intelligente
Les décisions concernant les chaînes logistiques seront également beaucoup plus éclairées. Des analyses évoluées et la modélisation aideront les décideurs à évaluer leurs options à la lumière d’une série de risques et de contraintes incroyablement complexes et dynamiques. Les systèmes intelligents prendront même des décisions de façon automatique, accroissant la réactivité et limitant le besoin d’intervention humaine.

Bâtir ce type de chaîne d’approvisionnement représente un engagement stratégique, qui requiert de la part des directeurs logistiques qu’ils remplissent un rôle et un ensemble de responsabilités différents. Ces gestionnaires doivent devenir à la fois stratèges, partenaire ou chef d’orchestre, avec la mission de créer la chaîne d’approvisionnement de demain.

 

Par Bpili - Publié dans : logistique
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Samedi 25 septembre 2010 6 25 /09 /Sep /2010 16:33

 

Les préoccupations de la logistique ne manquent pas :

 

  • Besoin de prix bas ?

  • Besoin de produit tout de suite ?

  • Besoin de produit à bas cout ?

  • mission du logisticien : équilibrer cout vs tx de service

  • au moindre cout

  • délai de mise sur le marché, dérapage des couts logistiques

  • composante impactant la marge

  • cycle court délai longue distance

  • cout stock vs cout approvisionnement

 

 

exemple textile

 

  • produit bas cout gros volume

  • produit bas cout cycle de vie court 

  • impact de la pression à la consommation > effet de mode = besoin de consommer

  • gestion de la diversité > assortiment restreint

 

Qu’est ce que la crise enseigne ?

 

Baisse du pouvoir d’achat baisse des achats. On dépense moins

Baisse du pouvoir d’achat = achat produit à bas cout permet de compenser ?

Le jeu de la marge : baisse du C.A emmène vers une baisse du prix de revient pour conserver la marge ? c’est un non sens.

Pression sur les couts de transport = société qui dépose le bilan

Produits nécessaire vs produits de confort / luxe

Soldes et achats impulsifs : n’est plus vrai, on achetait parce qu’on avait l’impression de faire une bonne affaire.

Les achats consommateurs se déportent vers les discounters, dépôt vente, braderie. Dans quel état le marché va-t-il être quand l’économie reprendra de la vigueur.

 

Un commerce équitable près de chez nous

Un meilleur circuit de distribution, pour un marché raisonné gagnant-gagnant et un vrai commerc équitable

Fournisseur, fabricant, agrculteurs vers le consommateur

donc ou est le vrai prix des choses, besoin de réferentiel du bon prix.

 

 

Ou est le soutien logistique

 

Le soutien logistique ou comment concevoir un produit vendable en intégran tous les partenaires de la chaine.

Cette intégration se fait dès le design du produit.

 

Les caractéristiques logistiques ne sont pas intégrées suffisament au produit. De ce fait, les couts logistiques s’ajoutent.

Par exemple :

  • l’emballage,

  • la codification

  • le volume

  • les composantes pub du produit

  • les couts de lecture du produit par tag ou code barre

  • les couts de transports : pb de volume, quantité,..

 

vient d’un problème de ségrégation sauf dans les secteurs de pointe.

Le produit n’est pas un produit commercialisable qui porte intrisèquement son cout quand il est mis sur l’étégère d’un magasin.

 

 

Trop de réflexions sur la logistique au travers d’outils, pas assez sur les hommes et leur organisation.

Parasitage de solution

Outils et flexibilité

 

 

 

Eléments clés de l’optimisation et de la productivité d’un réseau logistique, permettant des gains substantiels

 

  • mettre en ligne les processus

  • intégrer la logistique dans le cycle de vie du produit de la conception à la destruction.

  • gérer la logistique verte (déchets, carburants,retours et reverse)

  • s’assurer du système de prévisions et planification amont et aval

  • mettre en place le 5S

  • mettre en place la démarche Kaizen

  • Equilibrer système d’information / fonctionnement des hommes

  • Flexibilité des modes de fonctionnement du réseau et des moyens

  • Révision permanente des modes de transports amont et aval

  •  

Par Bpili - Publié dans : logistique
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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 11:41

Les défis du manager supply Chain :

 

Maîtrise des coûts – Des changements rapides et continuels ébranlent cet aspect traditionnellement fort et devancent la capacité d’adaptation des gestionnaires de chaînes d’approvisionnement.

Visibilité – Submergés par un flot toujours plus important d’informationsles managers SCM  ont encore des difficultés à « voir » et à agir en fonction de l’information appropriée.

 

Gestion du risque – Les directeurs financiers ne sont pas les seuls cadres dirigeants préoccupés par le risque; la gestion du risque occupe également une place privilégiée parmi les priorités liées aux chaînes d’approvisionnement.

 

Etre compatible  avec les clients – En dépit de l’accent qui est traditionnellement mis sur la demande, les entreprises sont mieux connectées à leurs fournisseurs qu’à leurs clients.

 

Mondialisation – Contrairement aux attentes initiales, la mondialisation s’est soldée davantage par une croissance des revenus que par une économie sur les coûts.

Ces constatations laissent à penser que les chaînes d’approvisionnement – tout comme les gestionnaires qui en sont responsables - font face à des pressions considérables. Au fur et à mesure que les exigences de conformité, les fournisseurs, et les flux d’informations se multiplient, les chaînes logistiques deviennent plus complexes, coûteuses et vulnérables. En conséquence, les gestionnaires ont de plus en plus de difficultés à réagir face à ces défis, particulièrement s’ils s’appuient sur des stratégies et des conceptions traditionnelles de chaînes d’approvisionnement.

Cela ne signifie pas que les entreprises n’aient pas tenu compte de ces problématiques ; nous avons constaté que les projets d’amélioration de chaînes d’approvisionnement ne manquent pas. Néanmoins, nos recherches suggèrent que dorénavant, élaborer des chaînes d’approvisionnement efficaces, axées sur la demande ou même transparentes ne suffit plus...

La chaîne logistique doit aussi être intelligente

La chaîne d’approvisionnement de doit être

 

·     Equipée
L’information qui était auparavant créée par des individus le sera de plus en plus par des machines – elle émanera de capteurs, d’étiquettes d’identification par radio-fréquence (RFID), de compteurs, de récepteurs, de GPS et plus encore. Les stocks se compteront par eux-mêmes. Les conteneurs auto-détecteront leur propre contenu. Les palettes émettront des signaux indiquant qu’elles se trouvent au mauvais endroit.

·   Interconnectée
La chaîne d’approvisionnement entière sera connectée, non seulement au niveau des clients, des fournisseurs et des systèmes informatiques en général, mais aussi au niveau des pièces, des produits et autres objets intelligents servant à assurer le suivi de la chaîne. Une connectivité élaborée permettra aux réseaux de chaînes d’approvisionnement mondiaux de planifier et de prendre des décisions de manière concertée.

 

·   Intelligente
Les décisions concernant les chaînes logistiques seront également beaucoup plus éclairées. Des analyses évoluées et la modélisation aideront les décideurs à évaluer leurs options à la lumière d’une série de risques et de contraintes incroyablement complexes et dynamiques. Les systèmes intelligents prendront même des décisions de façon automatique, accroissant la réactivité et limitant le besoin d’intervention humaine.

Bâtir ce type de chaîne d’approvisionnement représente un engagement stratégique, qui requiert de la part des directeurs logistiques qu’ils remplissent un rôle et un ensemble de responsabilités différents. Ces gestionnaires doivent devenir à la fois stratèges, partenaire ou chef d’orchestre, avec la mission de créer la chaîne d’approvisionnement de demain.

Par Bpili
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 11:33

C’est dans les périodes comme celles que nous traversons que nous voyons les faiblesses des organisations dans l’entreprise. En effet quand les marchés ne sont plus au rendez-vous, pèsent alors les dépenses de l’entreprise.

 

Ces coûts, qui dans une activité euphorique, semblent ne pas perturber la marche avant de la progression, se mettent soudainement à devenir des freins, voir des boulets qui entraînent l’entreprise vers la perte.

 

Il ne faut pas se tromper. Bien que le coût des ressources humaines soit signifiant, aujourd’hui, et qu’on se cache derrière pour l’accuser de tous les maux, les vrais coûts sont plutôt ce que nous pourrions appeler les coûts de non-qualité.

 

En effet, l’entreprise se laissant aller à la facilité de la croissance perd de vue l’objectif. C’est notamment le cas quand l’entreprise a perdu son essence même qui est de fabriquer des produits, ou de les distribuer, apporter des services, par la reprise en main d’un actionnariat orienté sur la profitabilité financière.

 

L’entreprise se retrouve dans une logique de rentabilité court terme. Les actions de ce fait font perdre le sens d’une démarche rationnelle de développement de la société.

 

Dans cet ordre d’idée, dans certains secteurs comme l’habillement, durement touché par la crise, on voit apparaître les failles d’un manque de réflexion sur la stratégie et sur la bonne organisation de l’entreprise étendue (entreprise étendue étant la société/le groupe et ses partenaires – fabricants, sous-traitants, distributeurs, moyenne de transport,…).

 

Les approches industrielles, les démarches de rationalisation de circuits tel le circuit court, ne trouvent plus grâce aux yeux des investisseurs financiers.

 

Dans ce schéma, la logistique a toute sa place et son poids. Il y a 15 ans, on parlait de la logistique et des systèmes d’informations comme les éléments concurrentiels forts de la compétition sur les marchés. Je reste convaincu que ce sont deux éléments clés, qui mal pilotés, coûtent une fortune ou font gagner une fortune.

 

Rappelons ces règles d’or, éléments clés de l’optimisation  et de la productivité d’un réseau logistique.

 

-          s’assurer du système de prévisions et planification amont et aval

-          intégrer la logistique dans le cycle de vie du produit de la conception à la destruction.

-          mettre en ligne les processus pour supprimer les temps morts, les redondances et les temps de cycle.

-          gérer la logistique verte (déchets, carburants, reverse)

-          mettre en place des démarches qualité type 5S

-          mettre en place la démarche Kaizen

-          Equilibrer système d’information / fonctionnement des hommes

-          Flexibilité des modes de fonctionnement du réseau et des moyens

-          Révision permanente des modes de transports amont et aval

-          Mettre en place des processus  de back up.

 

A votre réflexion sur le sujet. Ces démarches, fort heureusement, encore prônées et mises en place, ne sont pas suffisamment mises en avant par les temps qui courent.

 

Par Bpili - Publié dans : logistique
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  • GERER LA CHAINE DE VALEUR DE L'ENTREPRISE
  • J'aide les entreprises dans leurs atteinte des objectifs, par l'amélioration, l'optimisation des organisations supply chain.

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